On en a entendu parler beaucoup, au contraire, dans les années 80, grâce à une série de publications intitulée "l'Auversien de Baron".
Aujourd'hui, c'est une décharge à moitié sauvage. Les niveaux inférieurs les plus riches ont disparu.
Les niveaux supérieurs ne correspondaient pas à ceux de la Chapelle, mais plutôt à ceux de Beauchamp.